Suite au rachat de VMWare par le géant Broadcom et l’emballement des prix qui s’en est suivi, de nombreux clients cherchent des solutions alternatives. Hélas, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver.
Comparatif VMWare vs Nutanix
Le plus compliqué quand nous sommes habitué à une solution technique, c’est d’opérer un changement radical.
Va t’on retrouver toutes les fonctionnalités que nous utilisons ? A quoi correspondent les appellations ? Quelles perspectives d’évolutions possibles chez les concurrents ?
Nutanix dispose d’une brique permettant d’automatiser le déploiement et le cycle de vie des applications : Nutanix Self-Service (anciennement Calm).
Je vais vous montrer comment déployer Nutanix Self-Service sur votre cluster Nutanix.
Présentation de Nutanix Self-Service
Self-Service (anciennement Calm) rationalise la gestion, le déploiement et l’évolutivité des applications dans les clouds hybrides grâce au libre-service, à l’automatisation et à la gouvernance centralisée basée sur les rôles.
Déployer Nutanix Self-Service
Pour déployer Nutanix Self-Service, vous devez impérativement disposer d’un Prism Central fonctionnel sur votre cluster. En effet, la quasi totalité des briques complémentaires de Nutanix sont gérées par Prism Central, ne le cherchez donc pas sur Prism Element.
Dans le menu latéral, cherchez la rubrique « Services » et cliquez sur « Calm » (l’ancienne appellation de Nutanix Self-Service) :
Le déploiement est très simple, il suffit ensuite de cliquer sur « Enable App. Orchestration » :
La première case est à cocher impérativement pour pouvoir déployer Self-Service, la seconde est optionnelle mais fortement recommandée car elle permet d’accéder au catalogue en ligne proposant une pléthore de blueprints prêt à l’emploi.
Une fois que vous avez fait votre choix, cliquez sur « Save » et patientez une dizaine de minutes pendant que Self-Service se déploie :
Une fois le déploiement achevé, un nouveau Volume Groups sera disponible sur votre cluster Nutanix :
Ca y est, Nutanix Self-Service est déployé et prêt à l’emploi :
Il arrive que le compte admin d’un cluster Nutanix soit verrouillé à cause d’un trop grand nombre d’échec d’authentification et que vous ne puissiez plus vous y connecter.
La plupart du temps, cela est consécutif à un changement du mot de passe du compte admin sur le cluster si celui ci est utilisé sur d’autres systèmes comme Nutanix Move ou HYCU par exemple.
Voici comment réinitialiser le mot de passe du compte « admin » d’un cluster
Retirer le compte « admin » des routines
Pour commencer, si vous ne voulez pas que le problème se reproduise, il faut impérativement retirer le compte « admin » du cluster des éléments qui peuvent causer cela. Cela peut être le logiciel de sauvegarde, une brique Nutanix (Move par exemple), un outils de supervision éventuellement.
Il est important de ne pas utiliser le compte « admin » d’un cluster pour connecter un outils sur le cluster.
Réinitialiser le mot de passe « admin »
Connectez vous en SSH à une CVM du cluster Nutanix sur lequel le compte est verrouillé avec le compte « root ».
Saisissez ensuite la commande suivante :
passwd admin
Entrez 2 fois le nouveau mot de passe, le mot de passe est remis à neuf.
Déverrouiller le compte « admin »
Pour déverrouiller le compte « admin », entrez la commande suivante :
Dans le cadre de la mise en place de labs sur une infrastructure Nutanix, vous pouvez être amené à déployer un hyperviseur (ESXi, Promox, Hyper-V…) sur l’hyperviseur AHV (Inception !).
Vous serez alors confronté à ce type de message d’erreur lors de l’installation d’ESXi par exemple (la forme diffère pour d’autres hyperviseurs, mais le fond reste le même) :
Le processeur ne sera pas détecté comme étant doté de capacités de virtualisation et vous ne pourrez donc pas déployer d’hyperviseur… Mais il est possible de bypasser cette restriction.
Nutanix AHV : bypasser la restriction processeur
Je pars du principe que la machine virtuelle sur laquelle vous souhaitez déployer un hyperviseur est déjà créée.
Pour bypasser la restriction processeur, il faut se connecter à une des CVMs de notre cluster et modifier notre machine virtuelle avec la commande acli vm.update et le paramètre « cpu_passthrough » :
Attention, cette commande ne fonctionnera que si votre machine virtuelle est éteinte.
Une fois que la commande est appliquée vous pouvez relancer votre installation… Excepté pour ESXi qui nécessite encore une petite subtilité !
Nutanix AHV : tronquer le type de carte réseau pour installer ESXi
Pour installer un ESXi niché sur Nutanix AHV et qu’il soit pleinement fonctionnel, vous devez également modifier les adaptateurs réseaux pour lui faire croire qu’ils sont de type e1000.
Pour cela, toujours machine virtuelle éteinte, connectez vous à une des CVMs, et tapez la commande suivante :
Veillez à remplacer VM_NAME par le nom de la machine virtuelle concernée, et NETWORK_NAME par un des réseaux préalablement créé sur votre cluster Nutanix. Vous obtiendrez le message suivant :
Avec la flambée des prix sur les licences VMWare liée au rachat de l’entreprise par Broadcom, nombreux sont les clients à chercher des solutions alternatives à ESXi afin d’échapper à une facture salée.
Parmi les alternatives, il existe bien évidemment Nutanix parmi les alternatives mais les clients sont assez frileux en ce qui concerne la migration de VMWare ESXi vers Nutanix AHV, une tâche qui peut être fastidieuse si il faut migrer les VMs une à une.
C’est là que Nutanix Move entre en jeu. Nutanix Move est un outils mis à disposition par Nutanix pour faciliter la migration des machines virtuelles vers n’importe quel cloud.
Ce qui va nous intéresser est principalement une migration d’ESXi ou d’Hyper-V vers Nutanix AHV.
Nutanix Move : récupération de la machine virtuelle
Pour récupérer l’image de la machine virtuelle, il faut se connecter au portail Support de Nutanix : https://portal.nutanix.com/ puis aller dans la section « Downloads » :
Cliquer sur « Move » et télécharger sur le bouton « Move QCOW2 file for AHV » :
Pour déployer la machine virtuelle Nutanix Move, aller dans VMs, cliquer sur « Create VM » et renseigner le formulaire de création de machine virtuelle :
Dans la partie Disks, ajouter un disque de type « DISK », dans operation sélectionner « Clone from Image Service » et sélectionner l’image précédemment téléchargée :
Cliquer sur « Add » puis ajouter une interface réseau, la machine virtuelle est déployée.
Accès à Nutanix Move
Nutanix Move est accessible en http via l’IP qui lui a été attribuée :
La première étape est de changer le mot de passe d’accès :
Pour un cas client, j’ai du paramétrer l’anti-affinité entre 2 machines virtuelles.
L’anti-affinité : qu’est ce que c’est ?
Tout d’abord, je vais donner un peu de contexte afin que les bases soient posées. Pour un de nos clients, je suis en train de déployer 2 machines virtuelles Palo Alto pour monter un cluster qui va gérer les flux entre ses différents réseaux.
Afin d’assurer une redondance maximale en cas d’une quelconque panne, il faut impérativement que les machines virtuelles soient hébergées sur des hotes différents. En effet, si elles étaient hébergées sur un seul hote, en cas de défaillance de l’hote, le cluster Palo Alto serait hors service.
C’est là que l’anti-affinité entre en jeu et va me permettre de faire en sorte que les 2 machines virtuelles ne se retrouve jamais sur le même hôte.
Mise en place de l’anti-affinité
La mise en place de l’anti-affinité est à réaliser en lignes de commande directement depuis l’un des CVM du cluster et se déroule en plusieurs étapes :
Créer un groupe : connectez vous en SSH puis tapez la commande suivante :
Après un moment, les machines virtuelles qui étaient auparavant sur le même hôte seront alors réparties sur 2 hôtes différents.
En cas de défaillance d’un hôte hébergeant l’un des 2 machines virtuelles, la machine concernée sera redémarrée sur un des hôtes dans le respect de la règle anti-affinité.
Attention toutefois, si vous migrez manuellement une machine virtuelle où dans le cadre du hôte mis en maintenance, la règle anti-affinité peut ne pas s’appliquer.
Pour pouvoir déployer une machine virtuelle sur votre cluster Nutanix et qu’elle soit joignable sur votre réseau, vous devrez commencer par configurer le ou les réseaux sur votre cluster.
Création d’un réseau sous Prism Element
Sous Prism Element, dans le menu « Settings > Network Configuration » se trouve la liste de l’ensemble des réseaux existants sur le cluster, cliquez sur « Create Subnet » :
Saisissez ensuite les informations concernant votre réseau, à savoir le nom et le vlan ID :
Dans le cas où vous ne disposeriez pas d’un serveur DHCP, vous avez la possibilité de laisser Nutanix gérer l’adressage du réseau créé grâce à l’option « Enable IP address management » :
Il vous faudra alors remplir toutes les options qui auraient normalement été délivrées par un serveur DHCP classique :
Cliquez sur « Save » une fois que les paramètres sont corrects. Recommencez pour chaque VLAN dont vous avez besoin sur votre infrastructure.
Création d’un réseau sous Prism Central
Dans Prism Central, la gestion des réseaux s’effectue dans « Network & Security > Subnets » :
Pour ajouter un nouveau réseau, cliquez sur « Create Subnet » :
C’est ensuite un formulaire similaire à celui de Prism Element qu’il faut remplir en activant, ou non, l’option « IP Address Management » si vous souhaitez laisser la gestion de votre adressage à Nutanix.
Pour pouvoir déployer des machines virtuelles sur votre cluster, il vous faudra des images qui soient disponibles pour lancer vos installations et voici la marche à suivre.
Avant de commencer
Une image téléchargée via Prism Element peut être importée vers Prism Central. L’inverse n’est pas possible.
Une image téléchargée ou importée via Prism Central est visible mais non modifiable sur Prism Element.
Une image téléchargée via Prism Element n’est utilisable que par le cluster sur lequel elle a été transférée.
Une image téléchargée via Prism Central est utilisable par tous les clusters gérés par ce Prism Central
Nutanix assure une compatibilité avec les images aux formats suivants :
RAW
VHD
VHDX
VMDK
VDI
OVA
ISO
QCOW2
Téléchargement via Prism Element
Pour déposer une image via Prism Element, connectez vous à l’interface web à l’aide de vos identifiants, puis naviguez jusqu’au menu « Settings > Image Configuration » :
Cliquez sur Upload Image :
Renseignez les champs « Name », « Image Type », « Storage Container », sélectionnez l’image que vous souhaitez transférer puis cliquez sur « Save » :
Patientez pendant le transfert puis pendant le traitement de votre image par le cluster. Il faut que son statut soit en « ACTIVE » pour qu’elle soit opérationnelle :
Téléchargement via Prism Central
Le processus pour transférer une image via Prism Central est sensiblement identique à celui de Prism Element.
Connectez vous à l’interface web puis naviguez dans « Compute & Storage > Images » et cliquez sur « Add Image » :
Cliquez sur « Add File », sélectionnez l’image que vous souhaitez transférer, renseignez la description puis cliquez sur « Next » :
Sur l’écran suivant, sélectionnez le mode de placement de l’image en fonction de votre environnement. Dans la plupart des cas, la méthode par défaut « Place image directly on clusters » fera parfaitement l’affaire, cliquez sur « Next » :
Patientez pendant le transfert et le traitement de l’image par le cluster.
Rapatrier les images de Prism Element vers Prism Central
Sur la page de gestion des images sur Prism Central, cliquez sur « Import Images » :
Sélectionnez ensuite le mode de transfert qui vous convient :
« All images » va rapatrier toutes les images de tous les clusters gérés par le Prism Central
« Images on a cluster » vous permettra de sélectionner le(s) cluster(s) et image(s) source(s) au cas par cas
Pour un dossier client, notre boss nous a demandé pendant « la réunion du jeudi » de trouver une solution pour migrer l’infrastructure du client physiquement, d’un pays A à un pays B car il dispose d’un accès à internet sous dimensionné ne permettant pas de faire une migration site à site. Les idées ont fusé, certaines plutôt bonnes, d’autres vraiment farfelues, on avait un peu de temps pour réfléchir mais il fallait que ce soit transportable facilement, voir qu’il puisse voyager par avion en soute… Voici la genèse de la MikadoBox.
La R&D de canapé (ou presque)
Le samedi suivant, bloqué dans les files d’attente du parc Spirou, je reçois un SMS de Louis Xavier (LX pour les intimes), mon CTO, probablement affalé dans son canapé. Ayant dû sentir ma détresse malgré la distance du parc d’attraction, il m’a informé qu’il avait trouvé le format parfait pour un système transportable dans un sac à dos : un Lenovo M80q.
Et c’est là, tandis que j’étais en train de craquer sous l’effet de l’attente et des gamins qui hurlaient d’excitation autour de moi, que je lui balance qu’on pourrait carrément en prendre 3 et monter un cluster complet dans une valise :
La boite de Pandore était entrouverte, et nous nous sommes tous les deux empressés de l’ouvrir en grand pour voir ce qu’il pourrait bien en sortir…
Conception théorique
Maintenant que nous avions cette idée de cluster portable, il fallait faire une liste des courses pour avoir une idée du poids total (il fallait que cela reste transportable).
DISCLAIMER : ce type de cluster n’est pas destiné à accueillir de la PROD. C’est pour cela que nous nous sommes permis de ne pas respecter certains pré-requis Nutanix.
Niveau matériel, voici les prérequis indispensables pour monter un cluster Nutanix comme nous l’imaginions :
3 à 4 noeuds
1 switch (8 ou 16 ports max, uplink 10G)
1 rail de prises rackables
En bonus, nous voulions également un routeur 4G afin de pouvoir démarrer la MikadoBox de n’importe où ou presque et qu’elle soit fonctionnelle et accessible à distance.
Partant de cette liste, et du fait que nous voulions impérativement quelque chose de joli visuellement, il fallait trouver un système nous permettant de racker tout le matériel et de faire un minimum de « cable management » pour que ce soit le plus propre possible.
A la recherche d’un boitier rackable
Sur le site Thomann, je me souvenais avoir vu des solutions pour racker du matériel sono quand je cherchais une baie pour la maison qui ne prenne pas la place d’une baie 42U. La largeur est la même qu’une baie informatique mais il est possible d’en trouver de quelques U seulement.
Sur le papier, c’est pas mal :
possibilité de racker 3U ou plus (existe en plusieurs tailles)
face avant et arrière accessibles
poignées pour le transport
encombrement restreint
Mais pour le faire voyager en avion, il n’y a pas de protection pour les projections d’eau, les chocs sur les faces avant/arrière du cluster, le matériel est bien visible pour ceux qui vont le manipuler… Ce n’est pas optimal.
La deuxième idée c’était une valise type « Flyhtcase ».
Les roulettes pour le transport, c’est top ! Par contre, niveau encombrement, beaucoup de modèles ne passent pas dans un coffre de voiture, et il n’y a pas de rail de fixation en règle générale…
LX a alors eu une brillante idée : une valise Gator.
Cette valise correspondait à tous nos critères :
encombrement raisonnable
solidité
transportable
rails de fixation internes
face avant / arrière démontables
Nous avions notre datacenter à roulettes, il n’y avait plus qu’à le remplir.
Des racks et des options
Le nouveau défi qui nous attendait était de trouver des solutions pour faire tenir tout le matériel que nous avions retenu dans la MikadoBox.
Le switch, a priori d’un U de hauteur, serait quel que soit le modèle soit en pleine ou en demi-largeur avec les fixations adéquates donc pas de problème. Le routeur 4G n’aurait pas de fixation prévue. Il faudrait prévoir une étagère ou un système qui permette de le positionner afin qu’il soit à la fois accessible et fixé dans la boite.
Pour les 3 ou 4 noeuds Lenovo, il nous fallait trouver un système de fixation. En cherchant sur internet, je suis tombé sur des posts Reddit qui montraient des « homelabs » avec des Lenovo Tiny rackés. Comme je possède une imprimante 3D, j’ai fouillé un peu et j’ai fini par trouver des fichiers STL qui auraient pu nous convenir.
L’inconvénient de réaliser en impression 3D un rack destiné à voyager, c’est son manque de résistance. Je craignais fort que cela ne tienne pas. J’ai donc continué à chercher et j’ai fini par trouver un système autrichien de rack prévu pour les Lenovo M80q :
Monté sur tiroir (en option), rackable, et cerise sur le gâteau : il existe une version personnalisable qui nous permettrait de ramener les connexions en façade ! Ces racks sont impeccables puisqu’ils intègrent en option les rails pour transformer le rack fixe en tiroir.
Au niveau de l’agencement dans la boite et compte tenu de la quantité de matériel que nous souhaitons y intégrer, voici ce que nous avons imaginé :
L’avant est libre une fois la valise ouverte, tout comme l’arrière ce qui permet un flux d’air traversant lorsque le cluster est en fonctionnement. Une fois fermée, la valise protège intégralement le cluster sans avoir à démonter quoi que ce soit, il suffit juste de ranger le câble d’alimentation.
Maintenant que tout est calé d’un point de vue théorique et en termes d’espace, il ne reste plus qu’à passer à la pratique…
Un cluster petit mais costaud
Niveau configuration, les nœuds sont personnalisables dans la limite du raisonnable compte tenu de leur taille extrêmement réduite et des slots matériels restreints.
Néanmoins, la configuration du cluster n’a pas à rougir :
48 Coeurs
256Gb RAM (CVM 20Gb chacune)
un espace de stockage brut de 18Tb soit 9Tb utiles avec un cluster en RF2 !
Alors non, vous ne ferez pas tourner une grosse infrastructure au complet, mais cela peut tout de même faire le travail pour certains cas d’usage…
Le montage de la MikadoBox a été réalisé par LX, son canapé étant très éloigné de ma chaumière, et tout tient parfaitement dans la boite pour un poids aux alentours de 20kg !
Cas d’usage retenus
Au niveau des cas d’usage, voici quelques exemples d’utilisation de la MikadoBox :
POC (Nutanix / HYCU / Supervision), parfait pour faire des démos comme au .NEXT Nutanix Paris 2023 par exemple
PCA de crise
Migration d’infrastructure d’un point A à un point B lorsque l’utilisation du réseau n’est pas possible
Homelab
Vous l’aurez compris, et compte tenu des essais réalisés, nous sommes loin d’un gadget mais bien plus proche d’un vrai cluster comme l’on pourrait en trouver en datacenter.
Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à surveiller le site de mikadolabs.com dans les jours à venir ! Un article sur l’installation, la configuration et les benchmarks de la plateforme est en cours de rédaction.
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